Intersel du Dimanche 1er avril à St Lieux Lafenasse (81)
Une soixantaine de personnes, une salle des fêtes dans un petit village près de Réalmont dans le Tarn -village où il y avait ce dimanche une énorme foire, genre comice agricole ce qui nous a fait couler une petite larme, Annick et moi, venue des souvenirs d’enfance !, et une déviation qui nous a fait perdre 20 minutes de plus sur notre horaire déjà bien décalé, pour cause arrêt-pipi, chargement jusqu’au toit de ma petite AX…
Bref, je vous la fais courte, arrivée en retard, au milieu d’un débat en rond de selistes venus de Castres, d’Albi, d’Anglès et une douzaine de courageux Toulousains grâce à un excellent service de co-voiturage organisé par Carmen.
Ce qui est réconfortant dans un débat entre selistes, c’est qu’on constate que les problèmes et les questionnements sont les mêmes partout et que c’est bien agréable de retrouver la "Famille" !
Une des questions posées lors d’une enquête réalisée par un des sels était : "pouvez-vous mesurer, évaluer, vos échanges". La réponse était "non" », ce qui a attiré de ma part des réactions : Comment, je ne peux pas mesurer l’économie réalisée quand Alain vient réparer ma voiture, quand j’ai chez moi une superbe poterie échangée lors d’une bourse, quand je me gave de confitures maison de Josette, quand j’aide Peter toute une journée à déménager ses meubles, quand Rémi vient me remettre mon ordi en route, quand je vais donner un coup de propre au jardin de Raymonde qui me donne des plants, quand je covoiture Annick et Mariette, quand je bénéficie d’une séance d’ostéopathie de Jean-René, quand je suis hébergée chez Carli, quand j’héberge Cécilia… Je ne peux pas l’évaluer, ça ???
Disons plutôt que je ne cherche pas à le mesurer, comme tant d’autres personnes de notre société judéo-chrétienne latine, contrairement aux anglo-saxons !
Ce débat nous a tenus en haleine jusqu’à plus de 13 heures et au délicieux repas : il y avait de tout ! Salades diverses, poulet, saucisson en brioche, desserts en veux-tu en voilà, le tout arrosé de divers vins dont un petit rouge bio bien corsé ; un petit café pour digérer et hop, la bourse d’échanges à peine les tables débarrassées jusqu’à la fin de l’après-midi avec diverses prises de contact.
Retour sur Toulouse avec un vent à décorner les boeufs du comice agricole…
19h30, rentrée chez moi, contente mais épuisée… Avec une petite idée qui trotte d’organiser le prochain intersel chez nous…
Monik (504)